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 Petite histoire RP

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VerTaLGaming
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MessageSujet: Petite histoire RP   Sam 16 Jan - 21:38

Ce soir la à la taverne de l'Opeyro libre, la bière coulait à flot et les discutions allaient bon train, de nombreux récits héroïques et anecdotes personnel fusaient de toutes parts.
Au dessus de la porte menant aux cuisines était accroché une grande hache de fer blanc à la lame plus qu'imposante, l'objet attirait bien des regards et l'un des clients, un marchand qui vagabondait de ville en ville, interrogea le tavernier sur sa signification.

"Ca messire ? C'est un souvenir, du genre qui ne vous laisse pas oublier d'où vous venez ni quel est votre but, si ça vous intéresse je peux vous raconter mais je vous préviens, c'est plutôt long et pas vraiment palpitant..."

Le marchand hocha la tête affichant une mine intéressée, alors que le tavernier remplissait à nouveau les choppe de ceux qui venaient écouter au comptoir, une fois tout le monde servit il débuta son histoire

"Il y a beaucoup de bûcheron qui vous diront qu'ils sont capables d’abattre un arbre d'un seule coup de hache, ce genre de bûcheron à la musculature seyante, aux bras aussi sculptés que des collines.
Mais je les connais bien les bûcherons et croyez moi, personne n'est capable de faire ce genre de prouesse, à moins de posséder une hache magique.
Non, couper un arbre en deux d'un seul coup de hache est impossible, bien sure je ne parle pas de frêle pousse, mais bien d'un arbre, un vrai avec lequel vous allez faire un bon paquet de planche.

Pourtant il y a quelque chose que l'on peut couper en deux d'un seul coup, c'est tout simplement un humain, ou toute autre race vivante humanoïde ou non du moment qu'elle reste dans le domaine commun, oubliez les dragons et autre créature aussi rare que puissante.

Oui couper un homme en un coup de hache est bien possible, bien que jusqu'à il n'y a pas si longtemps je ne le soupçonnais pas.

Mais je saute les étapes en commençant par la fin, comme toute bonne histoire il faut un début sinon vous n'allez rien comprendre.

Mon histoire commence dans la bourgade de Littelshier, située à la lisière de la Forêt Aceldeine recouvrant le sud du continent et par la même un tiers des provinces de la famille Everglade
Rien de bien impressionnant pour un début, une naissance banale dans une famille modeste, petit dernier d'une belle couvé de six filles, la déesse Avendrah avait accordé à mon père un fils comme septième enfant, il faut dire que pendant les neuf mois précédent ma naissance on ne trouva homme plus dévot tant il désirait s'accorder de la déesse qu'elle daigne accéder à sa requête.

Me voilà donc nouveau dans ce monde, petit être tout rose arborant fièrement la petite branche de virilité que mon père attendait. C'était pour la famille une sorte de renaissance, entre nous élever six filles n'était pas de tout repos et une présence masculine supplémentaire était une véritable libération.
Ce petit miracle fût célébré par un baptême des plus inspiré puis ce qu'on me donna le noms de Genesis, en référence à la genèse, période où la déesse créa la vie.

Une bien belle origine pour un noms il va sans dire, si ce n'est le sobriquet qu'il en découla m'affublant du noms de « petit gène » que ma mère trouva de bonne inspiration pour faire référence au soit disant fait que j'étais « toujours dans ses pattes ».

Pourtant je ne me souvient pas d'y être resté si longtemps si l'on considère que mon paternel jugea correcte de « m'apprendre le métier » dès que je fus en âge de marcher.
Me voilà donc, tout petiot que je suis face à l'immensité de la forêt une hache de six tonnes entre les mains.
Voyant mon incapacité à soulever l'engin mon père déclara :
« Vl'a donc qu'mon fiston est pas capable de lever le manche. Mon fils si tu n'est point capable d'affirmer ta position d'homme tu ferai bien mieux d'apprendre à te cacher »

On ne peut trouver plus sage conseil en ce monde, et je mis toute ma détermination à le suivre, après tout c'était cette voie ou la broderie avec mes sœurs.
Le petit bonhomme que j'étais n'avait d’ailleurs aucunes difficultés en la matière et bientôt ce fût tout l'art de disparaître que je maîtrisais.

Mais avouez que savoir se cacher est fort utile, mais que ça ne nourrit pas son homme, c'est donc la qu'une porte s'ouvrit à moi, Aaah... l'appel de l'argent facile, du frisson lors de l'escalade des toits, la complexité du déplacement silencieux, tant de promesses que celle de la voie de la cambriole.
Mais une fois encore mon père, ce philosophe sut mettre de l'ordre dans ma caboche de jouvenceau

« Travailler c'est p'tètre fatiguant, mais voler c'est pas beau »
C'est ainsi que cette porte se referma en claquant, et que je décidais de prendre les choses en main, et par chose je veux dire le manche de la hache.

Comment une personne à la constitution approchant des dîtes « frêle » peut il frapper assez fort le bois pour le couper ?
Mystère qui peut sembler difficile à élucidé mais pas impossible, en fait c'était très simple, il suffisait de prendre une grosse hache, en effet le poids de la hache la faisant retomber avec plus de force remplacait de manière à peu près équivalente une belle musculature de barbare villagoiphage.

Une fois cette solution trouvée, le problème n'avait plus lieu d’être et je pus me plonger corps et âme dans l'apprentissage du bûcheronnage.

Pardonnez moi si je change de sujet, mais celui ci me semble aussi important pour la suite.
Je ne sais pas si certain d'entre vous on connue cela mais grandir entouré d'une forte présence de la gente féminine n'est pas forcement l'idéale pour ce forger un bon vieux caractère masculin qui suinte la virilité.
Et quand je dis que ce n'est pas l'idéale c'est que je suis connaisseur du domaine et donc là où mon paternel avait placé le mot « Chochotte » ma mère rétorquait « Raisonnable ».
Il faut savoir que la violence faisait partie des comportements proscrits dans le domaine féminin, et donc les querelles étaient réglées par « Le dialogue » une toute autre sorte de joute qui replaçait les belles lances viriles par le « verbe ».

Le verbe fût donc ma seul défense, couplé à mes capacités à disparaître, un arsenal qui se révéla bien pauvre face aux petites brutailles de la ville. Mais comme le disait si bien mon père:
« Dans la vie si tu n'sais point frapper autant savoir encaisser »

Un nouveau conseil fort sage que je m'appliquais à suivre, apprenant à rendre mon corps aussi résistant qu'un arbre centenaire sous les coups de l’apprentie bûcheron, j'appris un peu plus tard à mon grand damne que le monde n'était pas composé que d'apprentie...

Ainsi passa une jeunesse insouciante avec ses hauts et ses bas, loin des intrigues et autres manigances que l'on pouvait trouver dans les grandes citées et la capitale.

Mais la réalité veut que même si on ne s'y intéresse pas, la politique finit toujours par nous rattraper, souvent sous la forme de conflit.
Aussi vint la guerre, avec sa charge de travail, encore trop jeune pour combattre de front, je menais le combat à l'arrière, maniant la hache comme un forcené pour approvisionner les armées en bois nécessaire à la fabrication d'armes, engins de sièges ou palissades.

Finalement il n'y a pas de grand mystère quand au futur et on sait bien qu'après la guerre, il y a la paix, et la voilà donc, cette paix soit attendus soit décrié. Personnellement je n'émis aucun avis à son sujet, tout ce que je savais était que, il ne faut pas se voiler la face, la guerre nous avait apporter un bon coup de pouce quand à la situation financière de la famille, entre le bois et les tissus nous avions largement profité de ce que l'on nommera « l'économie de guerre » qui enrichit ceux qui peuvent fournit les matière première et le matériel nécessaire aux combats.

Une dizaine de belles années passa, je n'était toujours pas le colosse caricatural du bûcheron mais je savais maintenant manier le manche avec une grande habileté grâce aux leçon de mon père et aussi ma langue grâce à celles prodigué par l'observation de mes sœurs.
Comme il est évident qu'après la guerre vient la paix, l'inverse est tout aussi véridique, aussi il s'avéra qu'un certain seigneur de l'Est avait jugé que douze années de paix étaient bien assez et qu'il était temps de ressortir les armes.

La différence cette fois la était que j'avais atteint l'âge requis pour essayer mes talents à la hache sur un tout autre type de tronc.
On trouvais cette espèce la un peu plus au nord, généralement dans de grandes plaines, ou alors on pouvait le surprendre quelque fois lorsqu'on s'embusquait dans les bois.

Généralement l’écorce est plus tendre que le bois, et bien la c'était l'inverse, les plaques de métal robustes protégeaient le cœur tendre, et cela de manière efficace il faut dire.
A force d'exercice, je finis par repérer une faille dans cette protection, il s'agissait d'une partie souple composé de cuire que l'on trouvait au niveau des épaules, délimitant le cou et le tronc.
Une fois la faille découverte il ne restait plus qu'à faire balancier avec la tête de la hache de sorte qu'elle s'abatte le plus violemment possible sur cet interstice tendre, fendant littéralement le tronc de l'épaule à la taille.

Cette remarquable découverte me permis tant bien que mal de survivre suffisamment longtemps pour comprendre le pourquoi de cette nouvelle guerre, mais cela je suis sure que d'autre personne sauront bien mieux vous l'expliquer que moi.
Quoi qu'il en soit, de combat en escarmouche, nos rangs diminuaient de manière assez significative, et moi même dus ranger quelque temps la hache en raison d'une promotion au rang de « prisonnier de guerre susceptible de posséder des renseignements stratégiques dont l'obtention pourrai bien mettre à bas l'état major ennemi », un bien long titre je vous l'accorde, je m'y suis d’ailleurs pris en plusieurs fois pour le retenir.

C'est dans cette période la que mes remerciements allaient vers ma chère mère et mes sœurs, car sans elles et la connaissance du verbe je crois bien que j'aurai pus fournir à l’ennemi des renseignements ma foi sûrement utiles.

Voyant que ma promotion avait était faite à la légère et que je ne répondais pas aux attentes que mon titre nécessitait je subis un rétrogradation et mes gardiens trouvèrent de bonne guerre que de prélever un tribu pour le temps que je leur avait usurpé, et par tribu je parle bien sur de mon œil gauche, brûlé au fer rouge.

Dans les jours qui suivirent, leur attention à mon égard fût quelque peu relâchée étant donné le manque d’intérêt que je représentais désormais.
Il n'en fallut pas plus pour que je me souvienne de mes leçons de disparition, et c'est au cours d'une nuit où la pluie n’autorisai que les chiens à rester dehors que je me séparais de mes gardiens, quittant les lieux en prenant bien garde de ne pas aboyer.

Par chance je tombais rapidement sur une troupe de joyeux compagnons qui me conduirent vers le camp le plus proche. En fait il s'agissait du dernier camp où se rassemblaient nos troupes restante, et entre nous vue le nombre d'occupant un deuxième aurait été bien superflu.

Là j'appris que notre seigneur et chef charismatique avait été fait lui aussi prisonnier et se trouvait actuellement à la capitale, à l'annonce de cette nouvelle je ne puis réprimer un petit sentiment de jalousie, n'ayant eu droit qu'à un petit village transformé à la va vite en fortin pour seul lieu de captivité.

Ainsi donc notre chef était aux mains ennemis, notre nombre était bien trop faible pour continuer le combat et à notre tête se trouvait désormais le fils de notre précédent meneur, le jeune seigneur Khlaus Everglade....

Quel avenir radieux s'offrait à nous.

En parlant du jeune Khlaus, celui ci me fit mander car, selon ses dires, j'étais le dernier à avoir eu des contactes avec l'ennemi.
Après une longue nuit de palabre où je lui raconta ma captivité de la manière la plus précise possible il me tient à peut près ce langage :

« Genesis, tu es un brave soldat, sachant se battre avec sa hache et avec son esprit, ton récit me prouve que tu sais faire preuve de ruse et d'intelligence dans tes discours aussi j'aurai bien besoin d'un homme tel que toi à mes cotés »

Et me voilà donc prédestiner au poste de Volgan, celui qui terrasse ses adversaires par la parole, d'autre le qualifieront de « diplomate ».
Après m'être assuré que cette promotion la n'était pas une nouvelle erreur j'appris qu'il fallait se préparé pour le départ, apparemment nous n'étions plus les bienvenues sur nos terres et il nous fallait fuir le continent pour reformer nos rang.

Nous voilà donc sur les routes et pour finir sur les mers, croyez le ou non, je n'ai même pas pus faire mes adieux à ma famille, mais bon il paraît que nous y retournerons un jours alors …

Et voila pour la petite histoire, ça fait un petit moment déjà qu'on c'est installé sur les plateaux d'Aldmeris et il s'est passé pas mal de chose depuis, mais ça, je vous le raconterai une autre fois."
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